Il y a trois ans, Monsieur Deboheur s’en est allé.
Mais dans les collines de son village, son esprit veille encore.
Sage parmi les sages, il avait compris que le café pousse mieux à l’ombre des arbres et dans le respect du vivant.
Pionnier de l’agroforesterie, il a semé bien plus que des caféiers : il a planté une vision.
Aujourd’hui, ses enfants perpétuent l’œuvre, cultivant un arabica du Cameroun vibrant, sincère, nourri de racines profondes et d’un amour intact pour la terre.
Une tasse comme une mémoire : boisée, douce, et chargée d’humanité.