Avant même sa reconnaissance officielle par l’ONU, plusieurs pays producteurs célébraient déjà le thé depuis les années 2000.
L’initiative est notamment née dans des pays producteurs comme l’Inde, le Sri Lanka, le Népal, le Bangladesh, le Vietnam, l’Indonésie, le Kenya ou encore la Malaisie. Leur objectif était de mieux faire connaître les enjeux sociaux, humains et économiques liés à la filière du thé, souvent méconnus du grand public malgré l’importance mondiale de cette boisson.
En effet, la culture du thé représente une source essentielle de revenus pour des millions de personnes à travers le monde, notamment dans des régions rurales d’Asie et d’Afrique. La filière fait vivre des producteurs, cueilleurs, artisans, exportateurs et familles entières dépendant directement des récoltes.
Cette journée permet ainsi de sensibiliser :
- aux conditions de travail dans certaines plantations ;
- à la juste rémunération des producteurs ;
- aux défis liés aux fluctuations du marché mondial ;
- ainsi qu’à l’importance d’une production plus durable et respectueuse de l’environnement.
Au-delà de l’aspect économique, cette journée vise également à préserver les savoir-faire traditionnels et le patrimoine culturel du thé, transmis depuis des générations dans de nombreux pays producteurs.